Ils travaillent dans ton milieu. Ils ont les mêmes contraintes que toi. Et leur démarche tient… depuis des années.

Tu vas reconnaître tes journées dans leurs mots : fatigue, correction, repas improvisés, zéro temps pour bouger, décisions impulsives en fin d’après-midi. Ce n’est pas un manque de volonté. C’est l’absence de compétences adaptées à TA réalité scolaire.

Chez Po9, on n’enseigne pas la motivation.

On enseigne des compétences concrètes qui tiennent

dans une vraie journée d’école.

Leurs histoires


Marie-Claude Gauthier — 41 ans, Agent de bureau et surveillante d’élèves

(Centre de formation Charlevoix)

« Avant, je faisais 2 000 pas par jour. Maintenant, c’est 8 000. Juste en bougeant différemment au travail. »

Avant Po9, je passais mes journées assise, et je mangeais ce que j’appelais des « collations logiques » : barres tendres, gruau sucré, zéro légumes. Le soir, c’était pilote automatique et grignotage.

Ce qui a tout changé : la gratification différée. J’ai appris à gérer mes choix avant un événement : pour profiter sans culpabilité.

Aujourd’hui, j’ai plus d’énergie, mes pensées sont plus claires, et au travail on m’identifie comme « celle qui marche ».

Ce que j’aurais aimé comprendre plus vite : ça tient parce que c’est simple. Pas parce que tu deviens “plus motivée.”

Patricia Demers — 52 ans, Enseignante d’histoire et géographie

(École secondaire du Mont-Bruno)

« Je mange plus qu’avant… et je perds du poids. »

Avant Po9, j’avais toujours faim : après la première période, en fin d’après-midi, en arrivant chez nous. Lunchs hyper glucidiques, très peu de protéines. Je perdais 8 livres… j’en reprenais 10.

Ce qui m’a renversée : la mécanique. En 6 mois, j’ai perdu 30 livres, zéro hypoglycémie, et je garde mes habitudes même pendant les semaines d’examens.

Si je pouvais le dire à quelqu’un qui vit ce que je vivais : manger plus, c’est parfois ce qui débloque tout.

Julie Bourgon — 44 ans, Enseignante 2e année

(École du Val-des-Prés, CSSTL)

« Je vivais toujours en mode improvisation, autant pour manger que pour bouger. »

Avant Po9, c’était la même scène chaque jour : fatigue chronique après la dernière récré, fringales en soirée, lunchs montés vite fait le matin entre deux photocopies.

J’avais fait MAV et WW. Ça marchait… jusqu’à ce que la routine scolaire reprenne toute la place.

Avec Po9, j’ai compris mes vrais défis. Je planifie mes repas comme je planifie un bulletin, j’entraîne mon énergie (pas juste mon corps) et j’ai arrêté de réagir à ma fatigue ...

je la gère.

La différence: ça tient même pendant les semaines de correction.

Ce que j’aurais aimé savoir plus tôt, c’est que tu peux être structurée dans ton travail et dans ta santé. C’est la même logique.

Marie-France Dandurand — 41 ans, Éducatrice

(CPE La Pleine Lune, Eastman)

« Ce n’est pas plus compliqué de manger les bonnes choses. »

Avant Po9, je mangeais au hasard. Je pensais faire “attention”, mais je vivais toujours le crash de 15 h.

Le soir, j’étais brûlée et je prenais ce qui était là.

Avec Po9, j’ai appris à voir clair : les protéines, les quantités, les bons choix les jours avant un repas spécial.

Résultat : mon énergie est stable et ma relation avec la nourriture est juste… plus calme.

Ce que je dirais à une autre prof : tu n’as pas besoin de volonté, tu as besoin de méthode adaptée à ton quotidien.

Anik Charbonneau — 43 ans Direction adjointe

(Cité-des-Jeunes, Vaudreuil)

Avant Po9, je mangeais mes émotions… et mon horaire. Je mettais tout le monde avant moi. Je grignotais en corrigeant, je mangeais en vitesse entre deux urgences, sans jamais me demander si j’avais vraiment faim ou si j’étais juste stressée.

Ce qui m’a changé, c’est d’apprendre à faire une pause. Je ne relie plus automatiquement un événement stressant avec un besoin de manger.

Je décide avant d’agir.

Aujourd’hui, j’ai plus d’énergie et je me sens en contrôle, même quand la journée explose.

On m’identifie même comme « celle qui marche » dans l’école.

Po9, c’est concret, et ça respecte la réalité d’une direction où tout peut arriver en même temps.

Nathalie Perreault, 59 ans — Enseignante

(Collège de Maisonneuve)

Avant Po9, j’avais tout : fringales, fatigue, repas improvisés, aucune énergie pour bouger, et un sommeil éclaté. Je pensais ne pas avoir le temps, point.

Ce qui a tout changé, c’est apprendre à bloquer mes moments. Une marche le matin avant de penser à mes élèves. Une vraie collation au travail.

Une pause entre deux corrections. Aujourd’hui, je ne punis plus. Je comprends.

Po9 m’a aidée à arrêter de lutter contre moi-même et à prendre soin de mon énergie.

Ça paraît dans ma classe autant que chez nous.

Ariane Duguay— 41 ans - Enseignante à la maternelle

(École de la Rive, Châteauguay)

Avant Po9, je grignotais en arrivant à la maison et je mangeais tout croche. Fatiguée. Vidée.

Et incapable de tenir un plan plus que deux semaines.

Depuis Po9, je planifie mes lunchs, je fais du meal prep la fin de semaine, et c’est devenu automatique.

Je bouge le matin, en 30 minutes. C’est non-négociable.

J’ai perdu 60 livres.

J’ai plus d’énergie et je suis constante depuis quatre ans.

Ça n’a jamais été une « diète ». C’est un plan de compétences qui s’intègre à la vraie vie.

Monique Morel — 49 ans Enseignante en math SN4 et SN5

(Cité-des-Jeunes, Vaudreuil)

Je prenais en moyenne 8 lb par année et je perdais le contrôle au moment le plus critique :

en corrigeant.

Mon premier gros déclic avec Po9 a été simple : marcher le matin et bloquer du temps pour moi avant que l’école me prenne tout.

Aujourd’hui, je fais de l’activité physique cinq jours par semaine. Je structure mes repas. Et je suis plus consciente de ma satiété.

Fun fact : j’ai couru deux demi-marathons et mon VO2 max est passé de 25 à 40. Ce n’est pas un régime. C’est du maintien intelligent.

Ève Chamberland — 47 ans - Tutrice autonome

(23 ans d’expérience)

Je faisais beaucoup de pas, mais rien pour moi. Je mangeais par réflexe en fin d’après-midi et je finissais la journée vidée, impatiente et affamée.

Le changement, ça a été la planification.

Je mets mes priorités à l’horaire, et bouger devient un rendez-vous. Je ne me prive plus. Je ne catégorise plus les aliments. Je comprends.

Ce que j’ai gagné : de l’énergie, de la constance, et le sentiment de me choisir. Pas juste « essayer ». Apprendre quoi faire et pourquoi.

Andrée-Anne Lemire — 48 ans T.E.S.

(École primaire, CSS de l’Énergie)

Je travaillais dans une école à expertise comportementale. Fatigue mentale, énergie en montagnes russes, et toujours faim. Je ne savais jamais quoi manger pour être rassasiée sans finir par avoir mal au ventre.

J’avais tout essayé : gyms, yoga, jeûne intermittent, crossfit… J’avais tout le temps faim.

Depuis Po9, je mange à ma faim. Je n’ai même plus besoin de collation. Je marche aux récréations, j’ai une énergie constante et beaucoup plus de patience.

Je suis revenue à mon poids de 20 ans. Je me trouve belle. Et surtout : je sais quoi faire, même dans les journées intenses.

Solène Bourque — 58 ans Enseignante en Techniques d’éducation spécialisée

(Cégep du Vieux Montréal)

« Être en milieu scolaire, je comparais ça à une longue plongée en apnée. On retient notre souffle de fin août à juin. »

Avec Po9, j’ai perdu 23 livres et je les ai maintenues trois ans. Mon énergie est plus stable.

Je me fais des collations qui tiennent. Je prends une pause marche entre deux corrections.

Ce que j’ai compris : Po9 est pédagogique.

C’est une logique de compétences. Une marche à la fois. Ça parle le langage de l’éducation, sans culpabilité.

 Sandra Ercolano — 49 ans Enseignante sec 2-3-4-5

(École Louis-Riel, Montréal)

Je mangeais « vite fait bien fait » juste pour retourner corriger des copies.

Je savais que ce n’était pas bon… mais je ne voyais pas comment faire autrement.

Avec Po9, j’ai ajouté des gestes simples : marcher plus, choisir mieux à l’épicerie, et arrêter de me priver.

J’ai perdu plus de 10 kg et je ne retombe plus dans le cycle « régime → relâche → culpabilité ».

Po9 rend autonome. Ce n’est pas une liste de règles.

C’est une démarche réaliste qui respecte la vie d’un prof.

Mia Prudhomme — 43 ans Enseignante en adaptation scolaire

(Beauharnois)

Avant Po9, j’avais tout le temps faim. Je planifiais mal mes repas et mes collations, je mangeais « tout croche », je m’endormais en après-midi et je re-mourais de faim en arrivant à la maison.

Je grignotais en faisant le souper, plus faim pour le repas… mais envie de sucré le soir. Un vrai cercle infernal.

Mon problème n’était pas dans mes baskets, il était dans mon assiette.

Le jeûne intermittent ? Impossible, je mourais de faim à 10 h.

Ce qui a changé avec Po9 : j’organise mieux mon frigo. J’ai toujours des légumes et des protéines prêts à être attrapés, ça simplifie tout. Je planifie mes entraînements dans mon agenda et, quand c’est écrit, je ne skippe pas.

C’est devenu clair, concret et faisable. Ce que je dirais aux profs : on aime être organisés, mais pas se faire organiser.

Avec Po9, on devient compétente pour vrai. On comprend pourquoi les autres affaires n’ont jamais tenu.

Il n’y a jamais de bon moment ; le bon moment, c’est quand TU décides de retrouver ton énergie.

Travailler sur soi et pour soi, ça vaut chaque minute.

À ton tour

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